Antoinette Fouque: « Etre une femme n’est pas une construction  - Elle

Photo Antoinette Fouque: « Etre une femme n’est pas une construction  - Elle

Antoinette Fouque (http://www.elle.fr/Societe/Interviews/Antoinette-Fouque-Etre-une-femme-n-est-pas-une-construction-2648902) développe la féminologie dans 3 ouvrages édités entre la fin des années 80 et la décennie 2010. Le combat de cette féministe n'a rien à voir avec un militantisme pur et dur, il soutient la place de mère, qui n'est pas d'après elle incompatible avec la libération des femmes. Evidemment, Antoinette Fouque a prêté sa plume à divers livres collectifs tels que "Génération MLF 1968-2008" ou "Portraits choisis".

Antoinette Fouque soutient les femmes en luttes dans le monde entier

Le Collège de Féminologie et le Club Parité 2000 ont été fondés par Antoinette Fouque. Chevalier des Arts et lettres et Commandeur dans l'ordre de la Légion d'honneur, elle meurt le 20 février 2014. Elle a participé à dans tous les combats pour les droits des femmes. Aux Nations Unies comme dans le monde entier, Antoinette Fouque prend la défense des femmes lors de conférences.

Le MLF a vu son nom déposé afin d'empêcher tout détournement par les partis. En 1989, à son retour des USA, Antoinette Fouque lance l'Alliance des femmes pour la démocratie. Le droit des femmes a été le combat de la vie d'Antoinette Fouque. C'est elle qui a fondé le MLF, Mouvement de libération des femmes) avec l'appui d'autres militantes.

La jeunesse d’Antoinette Fouque

C'est dans la cité phocéenne qu'elle passe une enfance paisible. En 1964, Antoinette Fouque donne naissance à son premier enfant, elle ressent alors les difficultés que doit affronter une femme lorsqu’elle assume ses statuts de maman et de femme alors qu'elle a une profession. De ses années passées dans un milieu ouvrier, elle va garder jusqu'à sa mort un fort enracinement à gauche. Antoinette Fouque fait en premier lieu ses études dans sa région d'origine puis gagne la capitale. La Marseillaise est encore étudiante lorsqu'elle se marie.

Antoinette Fouque, Jacques Lacan et Monique Wittig

Dans les années 60, Antoinette Fouque rencontre Jacques Lacan. Elle se fait critique littéraire pour deux sociétés d’édition en plus de sa mission d'enseignante. C’est au début des années 1970 qu'elle débat sur la sexualité de la femme aux côtés de la psychanalyste Luce Irigaray. Avec son directeur de thèse Roland Barthes, Antoinette Fouque obtient un Diplôme d'études approfondies. A cette époque, elle fréquente la théoricienne Monique Wittig.