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Le connaissiez-vous ? toujours à ne pas faire

Il y a quelques années une technique « spéciale » était utilisée. Tremper un cadre neuf (sans fil de fer ni cire) 24 à 48 h dans une solution de Klartan à 5 %. Laisser sécher. Monter le fil et la cire gaufrée. Utiliser le cadre. Voilà un traitement permanent.

Pourquoi Varroa destructor est-il devenu résistant au fluvalinate ? !$£ Doit-on se poser la question ?

 

Florilège de traitements inefficaces contre la varroase suite : toujours à ne pas faire

 

1 - Equiper ses colonies d’un lange graissé… Quand tout est prêt donner un bon coup de bâton à chaque ruche. S’il y a des varroas, ils tomberont. Un bon dépistage parait-il !

2 - Prendre une feuille de rhubarbe et ne conserver que la partie verte. La broyer parfaitement dans une passoire. Récupérer le jus. Mettre ce jus sur une tôle en fer (lange) avec un peu de sirop, le chauffer et l’introduire immédiatement dans la ruche. Ca tombe !?

Pourquoi les pertes de colonies ? !$£

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Et toujours de nouvelles utilisations : toujours à ne pas faire

 

Quelques gouttes de Taktic (produit à base d’amitraze) sur un coton à démaquiller.

En plus au fond de la ruche un tuyau de cuivre écrasé. Le cuivre aurait (paraît-il) une action contre varroa. Sûrement que ça ne fera pas de mal aux abeilles. Perte des colonies en cours d’hiver : proche de 100 %.

 
 


    

 

Quelques gouttes de Taktic sur un morceau de tôle… enfoncé par le trou de vol…

 

 

 

 

Rappel d’un des traitements de la varroase :

 

Utilisation de l’amitraze par la :

 

Méthode à froid ou méthode par évaporation

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Le florilège de traitements inefficaces contre la varroase se poursuit : ne pas faire

 

Témoignages :

 

-          « Depuis le début, je conserve les mêmes lanières Apivar. Après utilisation je lave soigneusement les lanières afin d’enlever les microbes. Puis je les trempe dans de l’amitraze. Ça marche. »

-          « J’ai pas traité car j’examine mes abeilles avec une loupe et je ne vois jamais de varroas ».

-         L’utilisation du thymol par aérosol au moyen du furet est de nouveau citée. Une société de matériel apicole sise dans le centre de la France vend même la solution toute prête. Ca n’empêche pas la mortalité des colonies.

-         « J’ai des plateaux, des plateaux antivarroa ! ; mes pertes de colonies ne sont pas dues au varroa ».
Les abeilles et le couvain sont cependant fortement infestés. Les symptômes sont ceux communément décrits pour une colonie morte de varroase.

 

Et toujours les mêmes images désolantes :

        

Le plateau appelé à tort anti varroa ne permet pas de traiter la varroase

 

 

 

 

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Traitement de la varroase avec le Rufast (Acrinathrine) : ne pas utiliser

 

La molécule active de cette spécialité phytosanitaire est un pyréthrinoïde (l’acrinathrine), tout comme le fluvalinate que l’on trouve dans le Klartan et l’Apistan.

Ce produit est utilisé par des apiculteurs selon la méthode décrite dans le document joint. Des pertes d’abeilles ont été constatées au cours de l’année 2007 chez les éleveurs l’ayant utilisé. Rien d’étonnant, il a déjà été mis en évidence que les parasites résistants au fluvalinate

 

                                                        sont aussi résistants à l’acrinathrine                                         A lire

                                                                                  donc acte, à vos risques et périls

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Florilège de traitements inefficaces inventés pour soi-disant traiter la varroatose (suite).

 

Un apiculteur du Sud-Ouest de la France a perdu toutes ses ruches en ce début janvier. Toujours les mêmes symptômes : plus d’abeilles ou une très petite grappe, de fortes provisions de miel et de pollen. Le spécialiste apicole dépêché sur les lieux n’a rien trouvé d’anormal. Pas de maladies. L’apiculteur s’interroge mais doute de l’efficacité du traitement qui lui a été conseillé : utiliser des gousses d’ail écrasées.

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Le Turbovap commercialisé par N. Mathieu a fait un tôlé lors de l’Université d’automne de l’UNAF.

 

On a parlé de rupture de stock.

Il est vrai que c’est séduisant à voir fonctionner. Qu’il est joli ce petit nuage de vapeur froide et parfumée qui s’échappe gracieusement d’une tubulure… Imaginez vos abeilles… elles se pâment d’aise et vous remercient de tant de prévenance.

Cet appareil permet de vaporiser du thymol ou de l’eucalyptol ou d’autres substances naturelles. En ajoutant un peu de Taktic… ça marche même mieux, a-t-on entendu parmi les badauds attentifs.

Si vous voulez continuer à annoncer des seuils de mortalités hivernales élevés… faites-en l’acquisition.

Les apiculteurs sont bien riches ou naïfs pour acheter ce matériel onéreux.

Aucune étude sérieuse et validée par des instituts scientifiques n’est présentée. Il faut le dire.

 

A ce propos on lit sur le net :

Soigner les abeilles autrement

Depuis une trentaine d’années, les abeilles sont parasitées par un acarien du nom de « Varroa destructor ». Les apiculteurs sont donc obligés de traiter leurs ruches avec un produit chimique auquel les varroas deviennent résistants.

Pour sortir de cette impasse, apiculteurs et chercheurs travaillent depuis des années. Un chercheur (?! Non, un industriel passionné peut-être mais vendeur aussi) a présenté récemment un appareil, le Turbovap, permettant de traiter le varroa (Non, pas de traiter : de faire tomber quelques parasites) de manière moins agressive pour les abeilles, grâce à une vaporisation de Thymol ou d’Eucalyptol. Les apiculteurs du rucher école et de !!!!!!!!!, soucieux de ne plus introduire de produits chimiques dans leurs ruches, ont fait le choix d’acquérir ce matériel (avec des subventions financées par nos impôts peut-être…)

Note de l’administratrice : Les auteurs de ces écrits étant de toute bonne foi, nous ne mentionnerons pas leur pédigrée.

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Parmi le florilège de traitements inefficaces inventés pour soi-disant traiter la varroatose.

 

Emploi de la farine de froment pour traiter la varroatose

Cette méthode est basée sur l’emploi d’un produit pulvérulent qui stimule le nettoyage du corps des abeilles et réduit notablement le pouvoir d’adhésion des varroas. Les poudres utilisées doivent répondre aux conditions suivantes :

-         absence de toxicité pour les abeilles, pour l’opérateur et pour les produits de la ruche,

-         capacité de permettre le détachement des varroas des abeilles,

-         facilité d’utilisation,

-         mauvaise répartition de la farine sur les cadres de la ruche,

-         rapidité d’élimination ou éventuellement de transformation par les ouvrières.

La méthode par la farine de froment peut être utilisée pour diminuer le nombre de parasites et, en cas de nécessité, même dans les jours qui précèdent la récolte de miel. La farine de froment répandue à la main ou avec un appareil souffleur directement sur les abeilles, a donné de bons résultats, même s’ils ne sont pas définitifs. Le traitement doit être répété quatre fois par an en utilisant 200 g de farine par colonie : deux traitements au printemps, deux traitements à l’automne avec des températures supérieurs à 10 °C. Il est nécessaire que les ruches soient équipées d’un lange graissé.

Ce traitement n’est pas sans rappeler celui proposé par le Professeur Ramirez du Costa-Rica, qui utilisait un pollen particulier de son pays. L’efficacité est évidemment très insuffisante, même si, dans certains cas, ce traitement peut être d’une toute petite utilité.

 

L’eau de chez le pharmacien à raison de 30 ml versés sur un sopalin disposé sur les cadres (il s’agit en fait d’alcool à 90 °), le thymol naturel et amélioré ( ?! : le secret a été gardé sur cette préparation).

A ne pas faire bien sûr.

 

« Les ruches ont été passées au "furet" avec un mélange de thymol en aérosol + 5 % de taktic pour tuer les varroas et réaliser un comptage de ces petites bêtes .... le résultat dans quelques jours » (lu sur le net)

Le thymol c’est pour faire écologique ?!$£

 

En Pologne on badigeonne avec un pinceau trempé dans une solution de fluvalinate le couvain operculé de la ruche.

Que d’imagination !

 

 

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