Actualités
Cette
page propose différentes informations, textes, articles à connaître afin de
porter un jugement objectif sur les problèmes sanitaires et apicoles.
Ces
documents proviennent de la presse nationale ou internationale, des revues
apicoles scientifiques et techniques, des sites internet spécialisés.
Protéus
et Vespa velutina mobilisent les
apiculteurs…
Le 17
février se tenait à la DGAl un Copil afin de discuter du plan de suivi Cruiser
pour l’année 2010. Les apiculteurs de l’UNAF se sont mobilisés devant le siège
de la DGAl pour manifester une nouvelle fois leur opposition aux insecticides systémiques et en particulier à la mise sur
le marché *de la spécialité Protéus qui contient 2 molécules actives, la
deltaméthrine et le thiaclopride.
Les
pouvoirs publics ont aussi une nouvelle fois été alertés sur Vespa velutina.
Les
abeilles butinent l’argent du contribuable
Qui l’eu
cru ! Une opération destinée à promouvoir l’abeille et l’apiculture !
Silence,
personne ne dit mot dans la presse apicole… A lire et à méditer
Assemblée
générale du SPM
Initiative
originale, dans le contexte actuel de refus de cette institution, mais pour le
moins fédératrice d’une force nouvelle avec un but sauver l’apiculture. L’AFSSA
a répondu positivement en déléguant plusieurs de ses cadres directeurs :
Marc Mortureux, Directeur Général, Paul Martin, Directeur scientifique adjoint,
Pascale Robineau Directrice du Végétal et de l’Environnement, Jean-Paul Faucon
Directeur du Laboratoire National de Référence sur les maladies des abeilles. A
cette occasion le Président du SPMF a prononcé un discours sans dissimuler les divergences et
les incompréhensions.
L’institut
apicole divise les apiculteurs
Une
démarche innovante pour la protection des abeilles
Fleurir
le bord des routes…mais déjà certains s’insurgent à propos de la qualité du
miel qui sera consommé.
Condamnation
d’un agriculteur A lire
La
mouche bleue de La Réunion.
Elle ne
serait pas une menace pour l’apiculture. Une mission d’évaluation doit avoir
lieu pour étudier ce problème.
Le
frelon asiatique repéré pour la première fois en Ile-de-France
PARIS, 28
sept 2009 (AFP) - Un nid de frelons asiatiques, redoutable prédateurs des
abeilles, a été découvert pour la première fois en Ile-de-France, au
Blanc-Mesnil (Seine-Saint-Denis), a annoncé lundi l'Union nationale de
l'apiculture (UNAF). Le nid, d'une hauteur de 60 cm et d'une largeur de 50 cm,
a été trouvé dans le jardin d'un particulier, précise l'UNAF dans un
communiqué. "Ce frelon de couleur noire, originaire du sud-est asiatique,
est un terrible prédateur pour les abeilles. Il peut en décimer quelque
milliers d'une ou plusieurs ruches en quelques jours", rappelle
l'association, "inquiète pour l'apiculture française +particulièrement
touchée+ mais également pour les productions fruitières, la pollinisation
et la population". En 2008 et 2009, de nombreuses personnes ont été
victimes de piqûres, certaines ayant entraîné un séjour à l'hôpital et même la
mort, selon l'Union de l'apiculture. L'UNAF "exige" des pouvoirs
publics français qu'ils engagent des mesures immédiates, au plan régional et
national, afin de limiter l'invasion du frelon "Vespa velutina" et les destructions dramatiques qu'il cause.
Avant d'être détecté en Ile-de-France, l'insecte était arrivé en 2005 en
Gironde "vraisemblablement d'une manière accidentelle par la zone de fret
de Bruges près de Bordeaux, dans une cargaison de poteries chinoises", a
rappelé l'UNAF. Le frelon asiatique, reconnu espèce invasive par l'Union
européenne, s'est ensuite développé dans d'autres régions: Aquitaine, Midi
Pyrénées, Languedoc-Roussillon, Poitou Charente, Limousin, Auvergne et Région
Centre.
Les abeilles déclinent A lire 1 A lire 2 A lire 3
Apiculteurs et paysans même combat A
lire 1 A lire 2
Chercheurs et apiculteurs engagent le dialogue A lire 1 A
lire 2
Des synergies sur lesquelles il est bon de
s’interroger
L'acarien
varroa est un grave parasite de la ruche. Ce parasite a été principalement contrôlé
au cours des 15 dernières années avec deux pesticides : le coumaphos et le
tau-fluvalinate. Ce sont des composés liposolubles qui s’accumulent dans la
cire en raison des traitements répétés. Les abeilles pourraient être exposées
aux deux composés simultanément. Bien que ces composés aient été choisis comme
acaricides en raison de leur basse toxicité vis-à-vis des abeilles, cette basse
toxicité dépend, au moins en partie, des moyens de détoxification mis en œuvre
par l’abeille. Dans cette étude de laboratoire, nous avons observé une grande
augmentation de la toxicité du tau-fluvalinate pour des abeilles qui avaient
été traitées précédemment avec le coumaphos, et une augmentation modérée de la
toxicité du coumaphos pour des abeilles traitées précédemment avec le
tau-fluvalinate. Ces résultats suggèrent qu’une mortalité d'abeilles puisse se
produire avec l'application de doses sous-létales d’acaricide quand le
tau-fluvalinate et le coumaphos sont simultanément présents dans la ruche.
FNSEA er CCD
La FNSEA
exprime ses réflexions à propos d’une enquête conduite sur le CCD des abeilles.
Dépérissement des abeilles
La piste virale se confirme
aux Etats-Unis.
Un travail a examiné
l’expression des gènes d’abeilles victimes du syndrome de Colony Collapse
Disorder : aucune expression particulière de gènes induits par des pesticides
n’a été observée, en revanche la présence simultanée de plusieurs virus
pourrait interférer chez ces abeilles avec la production normale de protéines
de défense contre les infections.
Voir : http://www.the-scientist.com/blog/display/55919/
Voir : http://www.pnas.org/content/early/2009/08/21/0906970106.abstract
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Le frelon
asiatique attaque des promeneurs
Quelles sont les dispositions prises par les
autorités pour lutter contre cette « peste animale » qui en plus
d’être un fléau pour l’apiculture devient un danger pour l’homme.
Les paroles
Einstein
Très souvent, à propos de l’inquiétante
mortalité des abeilles les auteurs mettent cette citation en exergue : « Si l’abeille
disparaissait de la surface du globe, l’homme n’aurait plus que quatre années à
vivre », signé : Albert
Einstein.
Voici un
exemple de citation parmi tant d'autres. Il est évident qu’une telle
prédiction de la part du plus grand physicien du XXe siècle ne peut que frapper
les esprits (sinon, pourquoi l’écrire ?). Si Einstein a dit ça, Einstein,
l'homme si intelligent que l'on a conservé son cerveau,
c’est que c’est vrai !
Une telle affirmation de la part d'un tel
homme amène forcément des questions, ce qui n'est pas interdit. L’homme
serait-il vraiment condamné par la disparition de l’abeille ? Personnellement,
j’en doute, et pour les raisons suivantes :
- il existe d’autres pollinisateurs que
l’abeille,
- les céréales sont pollinisées par le vent,
- l’espèce humaine a
la peau dure.
Attention ! Je ne dis pas qu’il faut être
indifférent aux malheurs de l’abeille ! Sa disparition serait une catastrophe
écologique et agronomique sans précédent, mais en toute objectivité, il en
faudrait plus pour exterminer l'humanité dans son ensemble, surtout en quatre
ans. Une fois que le doute s’est installé sur le fond de cette citation, on
commence à s’interroger sur la légitimité d’Einstein en entomologie ou en
agronomie. Certes, il était très intelligent, mais pas extra-lucide ; de plus,
il ne s’est jamais intéressé de près à la question, et a dit dans toute sa vie quelques bêtises.
Pourquoi aurait-il raison au sujet des
abeilles ?
Mais je lui fais là un faux procès, car au
contraire de ce que j'ai très longtemps cru, Albert Einstein n’a jamais prononcé cette phrase, ou
du moins personne n’en a la preuve.
En avril 2007, un site internet spécialisé
dans le dépistage de rumeurs (www.snopes.com)
s’est penché sur le cas
« Einstein et abeilles ». Deux rédacteurs ont cherché dans plusieurs
sources, dont un recueil de citations du physicien. Ils n’ont trouvé aucune
source primaire, et ne purent trouver cette citation avant le mois de janvier
1994. A cette date, elle apparaît dans plusieurs journaux belges, qui eux-mêmes
l’ont trouvée dans un communiqué distribué par un syndicat d’apiculteurs,
l’Union Nationale de l’Apiculture Française (UNAF), à l’occasion d’une
manifestation à Bruxelles contre quelque politique européenne. Un peu plus
tard, le conservateur des Albert
Einstein Archives de Jérusalem, Roni Grosz, affirma dans une interview
"qu’il n’y avait aucune preuve qu’Einstein ait jamais dit ou écrit cette
phrase", et quand bien même, "qu’Einstein n’avait pas de compétence
particulière ni même d’intérêt pour l’écologie, l’entomologie ou les
abeilles". Pourtant, le prestige d’Einstein est le gagne-pain de ce
monsieur… Depuis, Wikipedia relaie cette citation dans son article sur les
CDD (voir dans le billet précédent),
mais avec la mention « citation apocryphe », ce qui change tout. J'aurais pu
imaginer que la phrase originelle venait bien d'Einstein mais avait été
déformée, ou encore qu'elle était d'un autre physicien... mais jamais je
n'aurais pu concevoir qu'elle serait inventée pour une manifestation
d'apiculteurs ! C'était sous-estimer la place d'Einstein dans la culture
collective...
Les apiculteurs ont toute ma sympathie
(d’ailleurs, mon unique ruche se porte bien), mais au moins une fois l’un
d’entre eux a commis une fraude qui a rendu grand service à ses confrères.
En conclusion, si un membre de l’UNAF possède
une source inédite d’Albert Einstein, il est dans l’intérêt supérieur de
l’humanité qu’il la communique. Dans le cas contraire, il faudrait à
l’initiateur de ce canular un certain courage pour avouer sa fraude, au risque
de desservir les intérêts de toute sa profession et de la cause environnementale.
Vous pouvez toujours faire jouer vos contacts, mais je crois qu’on n’en saura
jamais plus.
http://bacterioblog.over-blog.com
La fameuse "citation" d'Einstein à propos
des abeilles que vous avez tous lu quelque part : un bobard !
Voir : http://www.snopes.com/quotes/einstein/bees.asp
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Les
frelons asiatiques sèment la panique
Le site internet du quotidien Sud-Ouest indique que
six personnes ont été hospitalisées à la suite de l’attaque d’insectes qui
pourraient être des frelons asiatiques. Observés depuis 2004 dans la région
bordelaise, ces derniers étaient jusqu’ici les spécialistes de la destruction
des ruches locales indique le quotidien.
Les Anglais
encouragés à garder des ruches
Pour enrayer la chute de population des abeilles,
les autorités encouragent les citadins à garder des ruches.
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Protection
des abeilles
Français et Roumains sur la piste des pollens.
Ses
abeilles meurent
Il veut savoir et porte plainte. Il pense au
Cruiser !
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Colloque de restitution du rapport :
« Mortalités,
effondrements et affaiblissements des colonies d'abeilles »
Le problème de la mortalité, des
effondrements et affaiblissements des colonies d'abeilles est observé dans de
nombreux pays européens, mais également aux Etats-Unis depuis le milieu des
années 80. Il s'agit d'un problème complexe intégrant à la fois des aspects
génétiques, climatiques, pathologiques et qui renvoie directement à la question
de l'impact de la qualité de l'environnement sur les êtres vivants. Dans le but
d'apporter des réponses à la situation de la filière apicole française sur le
problème actuel de mortalité des colonies d'abeilles et d'en déterminer les
causes associées, l'Afssa a jugé nécessaire de procéder à la synthèse et à
l'analyse de l'ensemble des travaux réalisés sur le sujet et de conduire une
évaluation scientifique collective à partir des données disponibles. Fruit de
ce travail, le rapport «Mortalités,
effondrements et affaiblissements des colonies d'abeilles», a été réalisé et rendu public en février 2009.
La journée du 17 juin était destinée à
présenter ce rapport à l'ensemble des parties prenantes intéressées et à poursuivre le débat sur ces questions.
http://www.afssa.fr/PM9100V401.htm
Réactivation
du réseau troubles des abeilles
Le réseau trouble des abeilles est remis en
activité par la DGAl. Un moyen optimisé pour essayer de répondre à la
problématique des intoxications rencontrées tout au long des années apicoles.
Il est à souhaiter que les choses suivent financièrement et que les DDSV
puissent prendre en charge les analyses nécessaires.
Biodiversité
Journée mondiale de la biodiversité :
Jean-Louis Borloo rappelle l’engagement fort de la France pour préserver la
biodiversité.
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Cruiser :
plusieurs associations demandent à nouveau l’interdiction du Cruiser
Alors que le suivi post-homologation du Cruiser
pour l’année 2009 se poursuit, 16 associations de protection de la nature
demandent l’interdiction du Cruiser. La toxicité élevée du thiaméthoxam,
molécule active de cette spécialité, est mise en cause.
Dans le cadre du suivi post-homologation, des
mortalités importantes de butineuses ont été constatées sur un rucher
expérimental du Loiret immédiatement après les semis de maïs. Des mortalités
beaucoup moins importantes ont été aussi constatées sur le deuxième site
expérimental de ce département. Des résidus de thiaméthoxan ont été retrouvés
par le Laboratoire Girpa dans les abeilles mortes. Ces informations ont été
communiquées par Monsieur Vacher, apiculteur, dans le journal de 20 h de l’A2
qui tenait à la main un sac d’abeilles mortes et montrait un bulletin d’analyse
du laboratoire en question. Monsieur Bonmatin (chimiste) expliquait aussi que
la présence de résidus était à l’origine de la mort des abeilles.
Quelques réflexions :
-
Le rucher entrevu lors de ce reportage était situé
dans une prairie. S’agissait-il bien du rucher ayant été soumis aux poussières
Cruiser ?
-
Les ruches « n’ont pas fait de miel »
d’après l’apiculteur ! Mais étaient-elles dans un environnement propice à
une récolte avec, peut-être, des conditions météorologiques défavorables ?
-
Les pratiques de semis en particulier avec
utilisation d’un déflecteur de poussières performant étaient-elles
respectées ?
Des questions auxquelles les experts de la DGAl
devront répondre.
A lire
Des
nouvelles de l’Institut technique A lire
Dans la presse A lire 1 A lire 2 A lire 1 A lire 2 A lire 3
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Populations
d’abeilles
Les populations d’abeilles sont elles en
augmentation ou en déclin. Les rapports internationaux ne s’accordent pas sur
ce point.
Des
antibiotiques dans le miel.
Une épidémie de loque américaine en Afrique-du-Sud
contraint à la destruction des colonies.
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Des
antibiotiques dans le miel.
Des résidus de tétracyclines ont été retrouvés dans
certains miels présentés au concours agricole 2008. Les miels les plus
contaminés sont ceux récoltés en début de saison, ce qui n’est pas surprenant
car les antibiotiques sont généralement (et à tort) utilisés à cette époque
afin de préserver (de manière illusoire) les colonies contre les maladies
bactériennes.
Surprenant car il semblait être acquis que les
apiculteurs n’utilisaient pas les antibiotiques afin de préserver l’image de
marque de leur produit.
A quand une Autorisation de Mise sur le Marché pour
une utilisation légale des antibiotiques. Contrairement à ce que l’on entend
dire, associés au transvasement, ils ont leur utilité dans le cadre de la lutte
contre les loques.
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Rapport
AFSSA sur les mortalités d’abeilles
La Semaine Vétérinaire N°1351 du 13 mars 2009
critique sous la plume du Dr vétérinaire Vidal Naquet, le porte parole des
vétérinaires spécialistes des maladies des abeilles, le rapport de l’AFSSA sur
les mortalités des abeilles. Mettant en cause d’une manière voilée l’intégrité
des auteurs de ce rapport, il est nécessaire de s’interroger sur la motivation
exacte d’un vétérinaire normalement au fait des réalités du terrain et dont la
formation est tout aussi normalement gage d’objectivité et de rigueur
scientifique.
Sans autorisation de
reproduire cet article, autorisation d’ailleurs non demandée, je laisserai cet
article aux lecteurs férus d’apiculture lisant La Semaine Vétérinaire. A quand
sa parution dans une revue apicole ce qui ne saurait vraisemblablement
tarder ?
LO Administratrice
A propos des mortalités
d’abeilles en Ariège et de la mise en cause des traitements contre la FCO,
quelques informations pour une connaissance exacte du sujet et de son
évolution :
-
les mortalités d’abeilles remonteraient au mois
d’août 2008,
-
l’alerte a été donnée en janvier 2009,
-
l’origine du prélèvement d’abeilles analysées n’est
pas correctement définie,
-
dans un rucher d’un apiculteur voisin du rucher
touché, aucune anomalie n’a été rencontrée,
-
très peu de ventes de produit de désinsectisation ont
été enregistrées dans ce département,
-
la brigade vétérinaire dépêchée par la DGAl a
réalisé une enquête : ses résultats sont attendus,
-
les traitements de la varroase du rucher atteints
sont le thymol et l’acide oxalique connus pour leur insuffisante efficacité et
leur toxicité sur le couvain et l’abeille,
-
certains apiculteurs de la région reconnaissent ne
pas avoir traités correctement la varroase.
Des faits avérés qui
une fois encore vont alimenter les discussions. Des faits qui doivent conduire
à de sérieuses investigations quant aux causes exactes de ces mortalités.
LO Administratrice
Transpiration
des maïs
La transpiration des maïs plus exactement
la guttation aurait une responsabilité dans les mortalités d’abeilles.
Il
s’agit maintenant de connaître quel est le risque exact d’exposition de
l’abeille à ces « produits de guttation ». Car sont-ils attractifs
pour les abeilles, sont ils butinés ? Les autres sources possibles d’eau
ou de nectar ne sont elles pas plus disponibles minimisant ainsi l’exposition
aux possibles transpirations toxiques ?
LO Administratrice
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Lettre ouverte
à propos de la fièvre catarrhale ovine (FCO) et du lien possible avec les
mortalités d’abeilles
Le
Docteur Vétérinaire Yves CORNILLE, Directeur de la FRGDS PACA sollicite la DGAl
pour faire évoluer la règlementation de police sanitaire française et réduire
l'usage des insecticides au seul transport et désinsectisation des animaux
destinés à l'export.
Congrès de la FNOSAD à Saint-Avold : motion
« Les Pouvoirs Publics sont
chargés de l’éradication des maladies réglementées de l’abeille. Pour la
réalisation de cet objectif un vrai partenariat entre les Pouvoirs Publics et
la FNOSAD doit exister.
Les apiculteurs réunis en congrès
FNOSAD à Saint-Avold (Moselle) les 27 et 28février 2009 mandatent leurs
représentants afin qu’ils exigent de l’Administration que des mesures prioritaires
soient prises immédiatement pour satisfaire à l’obligation de résultats sur les
points suivants:
- Élaborer le statut des ASA ;
- Simplifier l’accès aux
médicaments ;
- Entreprendre les enquêtes
épidémiologiques ;
- Doter la filière apicole d’un outil
diagnostique performant. »
Une motion réaliste
en accord avec les problèmes rencontrés par les apiculteurs sur le terrain pour
gérer les questions sanitaires dans le difficile respect des obligations
réglementaires.
LO Administratrice
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Questions à
2 vétérinaires spécialistes des pathologies de l’abeille
Le
congrès de la FNOSAD à St Avold a été l’occasion de rencontres entre la presse
régionale et les vétérinaires organisateurs de cette manifestation. Les surmortalités
des abeilles enregistrées depuis 1994 ont été commentées.
Le
problème de la nosémose traité par le Dr vétérinaire Colin a été l’occasion
d’une réponse qualifiée de « ferme » par l’assistance. En résumé :
circulez, il n’y a pas de problèmes avec ce parasite.
Mise en
place de l’institut technique apicole
Sous
l’impulsion des autorités gouvernementales, l’Institut Technique Apicole se met
en place. Les discussions sont animées tant pour la formation du Conseil
d’Administration que pour celui du Conseil Scientifique. L’objectivité et la
représentativité de toutes les tendances doit être respectée.
La presse
nationale commente le rapport de l’AFSSA sur les mortalités
Quelques
articles de la presse nationale suite au rapport de l’AFSSA sur les mortalités
d’abeilles.
Ce même
rapport est aussi publié en anglais afin d’avoir une audience internationale.
A noter
aussi un débat sur France Inter entre un représentant de l’AFSSA et le porte
parole de l’UNAF, son Président débat diffusé le matin suivant la parution du
rapport.
A lire SPMF 1 A lire SPMF 2 A
lire Le Figaro
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Les
abeilles victimes des pesticides
Nouvelle
piste d’investigation : comment les abeilles s’intoxiquent… A lire
Vespa velutina en Côte-d’Or !
Le frelon
aurait été repéré à l'automne dans le Nord du département dans la région de Vézelay.
Le nid aurait été visualisé lors de la chute des feuilles.
Rapport
AFSSA sur les mortalités d’abeilles
Ce rapport annoncé est dans la même ligne que le rapport
Saddier. Il est cependant beaucoup plus argumenté et se réfère à des bases
scientifiques nationales et internationales. Ses conclusions mettent
particulièrement en évidence l’état sanitaire du rucher français. Il aborde
objectivement tous les problèmes de la filière.
« Depuis une cinquantaine
d'année, un déclin croissant des populations d'insectes pollinisateurs a été
observé dans de nombreux pays industrialisés. Depuis le milieu des années 80 la
situation apicole mondiale est marquée par une importante mortalité d'abeilles.
Ce phénomène constitue une préoccupation majeure pour les professionnels de
l'apiculture, mais également pour le monde agricole et les pouvoirs publics. En
effet, plus de 80% des espèces végétales sont tributaires de nombreuses espèces
d'insectes pollinisateurs et en particulier des abeilles qui contribuent à leur
survie et à leur évolution. Les causes de ce phénomène ne sont pas totalement
élucidées et sont sujettes à controverse. Ce qui a conduit à la réalisation de
nombreuses études sur le sujet. Historiquement, ces troubles
étaient majoritairement attribués aux agents pathogènes biologiques de
l'abeille, plus récemment, la présence d'éléments chimiques dans
l'environnement, provoquant potentiellement l'intoxication des abeilles, a été
incriminée.
Un rapport pour faire le point
Dans ce contexte, l'Afssa s'est
auto-saisie afin d'apporter des réponses aux apiculteurs français sur la
mortalité des colonies d'abeilles, d'en déterminer les causes et les facteurs
de risque associés.
Basé sur une analyse critique des
données scientifiques et des travaux de recherche disponibles au niveau
national et international, le rapport
« Mortalités, effondrements et affaiblissements des colonies d'abeilles » recense les causes pouvant être associées à une mortalité. Plus d'une quarantaine ont pu être identifiées ce qui souligne la grande diversité des agents pouvant jouer un rôle néfaste sur les colonies.
Partant de cet inventaire, l'Afssa
a étudié la situation sanitaire des filières apicoles européenne et française.
Elle a examiné les données épidémiologiques collectées en France et a tenté
d'identifier les facteurs de risque majeurs intervenant dans la mortalité
actuelle des colonies d'abeilles.
Cette étape a souligné le rôle des agents
biologiques et en particulier de l'agent de la varroase dans les
troubles constatés. Les agents chimiques et en particulier les produits
phytopharmaceutiques constituent également une cause de mortalité. Toutefois,
le rôle exact d'une exposition chronique des colonies à ces produits n'a pu
être déterminé et il n'a pas été possible de confirmer ou d'écarter l'hypothèse
selon laquelle cette exposition pourrait jouer un rôle direct ou indirect dans
la mortalité des abeilles.
Ce travail a également fait
apparaître la nécessité d'améliorer l'organisation de la collecte
et l'analyse des données épidémiologiques recueillies.
en parallèle, l'Agence a analysé
le fonctionnement de la filière apicole française et l'organisation du suivi et
de la gestion sanitaire apicole. Cet état des lieux a permis à l'Agence
d'émettre une série de recommandations organisées autour de cinq axes.
Des recommandations pour mieux
connaître l'état de la filière
En matière de suivi sanitaire, l'Afssa a
notamment proposé la mise en place d'un réseau d'épidémiosurveillance des
maladies des abeilles fonctionnant de manière continue et dont la gestion
serait confiée à une autorité unique, indépendante et fiable.
De manière à améliorer l'organisation
de la filière, l'Agence a en particulier souligné l'importance de créer
un institut technique apicole regroupant une interprofession du miel. Cette
structure permettrait la mise en place de plans d'actions de prévention et la
création de nouveaux outils destinés aux exploitants apicoles. Elle
favoriserait également le dialogue entre différents acteurs et notamment entre
apiculteurs et agriculteurs ainsi qu'entre industriels pharmaceutiques et
apiculteurs.
Concernant la réglementation
de la filière, l'Agence a recommandé la remise en vigueur de la
déclaration annuelle du nombre de ruches par les exploitants apicoles dans un
but strictement sanitaire et la mise en oeuvre de mesures coercitives en cas de
non respect de la réglementation.
Afin de favoriser la
pollinisation, l'Agence a émis une série de suggestions afin de
permettre l'accès continu des pollinisateurs à des ressources mellifères et
pollinifères et ainsi d'éviter l'alternance de périodes d'abondance et de
carence.
Des besoins en
terme de recherche appliquée ont finalement été identifiés afin
d'améliorer la lutte contre les agents pathogènes biologiques et chimiques de
l'abeille domestique, d'accroître les connaissances en zootechnie apicole et de
mieux comprendre les causes multifactorielles des troubles constatés.
Pour en savoir plus
Rapport Mortalités,
effondrements et affaiblissement des colonies d'abeilles
Rapport Commentaires de la presse
Ariège: enquête sur les morts d'abeilles et la désinsectisation du bétail
FOIX, 10 fév 2009 (AFP) - Une mission vient d'être
constituée à la demande des services vétérinaires de l'Ariège pour évaluer un
lien entre une récente surmortalité des abeilles et la désinsectisation du
bétail dans le cadre de la lutte contre la fièvre catarrhale ovine (FCO), a
annoncé la préfecture mardi.
La direction des services vétérinaires a été
informée de "problèmes de mortalités importantes de colonies d'abeilles
dans trois secteurs différents de l'Ariège", a déclaré la préfecture dans
un communiqué.
Deux séries d'échantillons sur trois, analysées au
CNRS, sont revenues positives à la Permétrhine (entre 10 et 50
nanogrammes/gramme d'abeilles), "qui rentre dans le composition de
produits de désinfection (...) connus pour leur toxicité vis-à-vis des
abeilles", a ajouté la préfecture de l'Ariège.
Les apiculteurs dénoncent "une intoxication
des abeilles par les traitements insecticides rendus obligatoires dans les
élevages infectés de FCO", a-t-on appris de même source, car les ruchers
touchés se trouvent à proximité d'élevages.
Une mission d'évaluation se rendra dès cette
semaine sur les lieux de prélèvements afin d'évaluer la corrélation entre les
effets observés et les pratiques de désinsectisation mises en oeuvre dans le
cadre de la campagne FCO", a indiqué la préfecture.
Le réseau sanitaire apicole recensera par ailleurs
les autres cas déclarés dans l'Ariège et un point de la situation va par
ailleurs être réalisé par les autres services vétérinaires de la région
Midi-Pyrénées. AFP
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Le président
du SPMF ouvre le dialogue A lire
Un nouveau
syndicat d’apiculteurs professionnels
Pendant que le SPMF tient son
Assemblée Générale dans le Sud-Est de la France, un nouveau syndicat
d’apiculteurs professionnels le FFAP vient de voir le jour. Décidemment quelle
diversité dans une aussi petite filière ! A lire
Non-lieu à
propos du régent
La justice a tranché à propos du
Régent. Elle va trancher aussi pour le Gaucho. L’UNAF ne démord pas et fait
appel…
A propos de la
perméthrine
La perméthrine est utilisée pour la
désinfection dans le cadre de la fièvre catarrhale (voir l’information dans
« mortalités de colonies ». A
savoir sur cet insecticide :
La perméthrine est un insecticide de la famille des pyréthrinoides
dont la forme commerciale contient des isomères cis et trans. Ces deux isomères
ont été administrés séparément par voie orale chez la souris mâle pendant six
semaines afin de déterminer leur impact sur la fertilité masculine.
Contrairement à sa forme trans, la cis-perméthrine s’est révélée être hautement
toxique pour la fertilité masculine (tubes séminifères anormaux, chute de la
concentration plasmatique et testiculaire en testostérone, baisse de la
motilité des spermatozoïdes, etc). Cette différence de toxicité s’expliquerait
par une activité métabolique hépatique supérieure dans le cas de la
trans-perméthrine.
Zhang SY,
Toxicology,
2008; 248 (2-3): 136-141
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Crise
apicole : les députés européens réclament une réaction sans délai A
lire
Abeille et
produits phytosanitaires
En France comme dans tout le
reste du monde, les populations d’abeilles domestiques décroissent. Les
produits phytosanitaires sont un des facteurs en cause et leurs effets sur les
pollinisateurs sont étroitement surveillés. Dans ce contexte le strict respect
de la réglementation doit assurer un impact limité sur ces précieux butineurs. A lire
Pesticides le
combat continue
Suite au renouvellement de
l’autorisation du pesticide Cruiser, les apiculteurs s’inquiètent pour leur
récolte 2009 et poursuivent les recours en justice. La vigilance sera de mise
pour le suivi des procédures de semis. A lire
Recours
écologiste devant le Conseil d’Etat
Pour cet organisme le Cruiser
représente un risque majeur pour les pollinisateurs. A lire
Epidémie chez
les abeilles : chronique d’un échec
Aujourd’hui, les maladies des
abeilles représentent un problème structurel de l’apiculture. Pourtant depuis
1961, un réseau de surveillance chapeauté par des vétérinaires est chargé du
contrôle sanitaire des ruchers.
Voir agriculture et environnement
N° 66 janvier 2009.
Dans ce même numéro voir aussi
l’éditorial : Cruiser : le « oui,
mais » du ministre
http://www.agriculture-environnement.fr/
Les apiculteurs
déposent un recours en Conseil d’Etat contre le Cruiser
Une déclaration de H. Clément
Président de l’Unaf. A
lire
"En 2008, le suivi post-homologation du Cruiser a été un
fiasco" estime le SPMF
Alors que les associations environnementalistes radicales s’insurgent
contre la décision du ministre de l’Agriculture de renouveler pour 2009
l’autorisation limitée d’usage du Cruiser, le SPMF, syndicat des apiculteurs
professionnels, prend acte de cette décision, tout en regrettant le « fiasco »
du suivi post-homologation réalisé par les services de la Direction Générale de
l’alimentation (DGAL). « Dès le 2 janvier 2008, le SPMF s'est engagé à
participer au suivi post-homologation, proposant pour la seule région
Midi-Pyrénées 5.000 ruches témoins », explique Joël Schiro, président du
syndicat. Or, ce dernier n´a été convoqué que le 2 avril 2008 à une première
réunion de travail.
Voir : http://www.agriculture-environnement.fr/spip.php?article473
COLOSS : projet de l'EFSA sur l'effondrement des colonies
d'abeilles (CCD)
Le "syndrome d'effondrement des
colonies d'abeilles" (CCD, Colony Collapse Disorder) est un phénomène
complexe. Certains apiculteurs l'attribuent à l'utilisation en agriculture
d'insecticides systémiques, en particulier en enrobage de semences. En fait,
les preuves avancées de cette responsabilité sont faibles, voire insuffisantes.
A l'inverse d'autres facteurs comme des maladies et des parasites, quelquefois
sous-estimés, jouent leur rôle propre.
L'EFSA, par un communiqué, annonce le lancement du projet de recherche COLOSS à
faire un recensement de toutes les connaissances scientifiques sur le sujet,
pour comprendre et combattre cet effondrement. Le site du projet COLOSS sera
alimenté au fur et à mesure de l'avancée de ce projet : documents,
bibliographie, débats...
Voir : http://www.efsa.europa.eu/EFSA/efsa_locale-1178620753812_1211902229389.htm
Voir : http://coloss.org/
Surveillance et contrôle des résidus de
pesticides dans les produits d'origine végétale en 2007. Bilan,
1/5/2009
http://www.dgccrf.bercy.gouv.fr/actualites/breves/2009/brv0109_pesticides.htm
Les
effondrements de colonies d’abeilles :
Le cas du
CCD (« colony collapse disorder ») et du virus IAPV (Israeli acute
paralysis virus) A lire
Montpellier :
réunion des apiculteurs méditerranéens
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Rôle méconnu
des abeilles
Les abeilles font peur aux
chenilles… A lire
Lu sur le web
Les peurs engendrées par les
médias… A lire
Cruiser :
nouvelle autorisation
Le Ministre de l’Agriculture vient de réautoriser le
Cruiser pour une nouvelle campagne de traitement. Il assortit cette décision
d’un plan de surveillance plus ambitieux.
LO Administratrice A lire
La
nouvelle autorisation du Cruiser annoncée par la presse A lire
La position du SPMF A
lire
La
réponse de la Confédération Paysanne A
lire
Vidal-Naquet
encore à la une A lire 1
Le porte-parole des vétérinaires spécialistes de la pathologie
de l’abeille commente le travail de l’AFSSA. A la lecture de cet article, il
est décidément nécessaire de s’interroger sur les raisons de conserver une
bande de non vétérinaire incapables, dans un laboratoire d’état consacré à
l’abeille… !?
LO
Administratrice
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Le nuage de
Tchernobyl A lire
Il n’est pas nécessaire de juger la forme de cet article
qui laisse un petit goût amer. Quant au fond, si un nuage a traversé l’Alsace,
si des analyses ont été vraiment faites et dissimulées, il suffit d’intervenir
auprès des autorités compétentes. Cela permettra une juste information. Mais
peut-être vaut-il mieux rester dans le doute.
LO Administratrice
Pétition
contre le Cruiser A lire
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Cruiser :
déception après l’entrevue avec le Ministre A lire
Cruiser
dernières manifestations d’opposition A
lire
« Evaluation
des facteurs de risque liés au dépérissement des abeilles en Wallonie et leur
implication sur les bonnes pratiques agricoles » A lire
Rapport du député Saddier :
le
rapport de la dernière chance
Londres : Des centaines d'apiculteurs se sont rassemblés mercredi devant le parlement britannique pour réclamer une augmentation des sommes consacrées à la recherche sur les causes du déclin du nombre d'abeilles ces dernières années !?
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Rapport du
député Saddier : la position de F. Anchling, fondateur
et président honoraire de la Confédération Régionale des Apiculteurs d'Alsace.
Le miel de
l’aéroport de Paris : décidément la pollution n’existe
qu’à la campagne !?
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Rapport sur l’Apiculture
du député M. Saddier A lire
Après le
rapport Saddier conférence de presse du SPMF A
lire
Communication
des Chambres d’Agriculture à propos de la pollinisation A lire
Quelques 3400 kg de miel suisse ne
pourront pas être vendus parce qu’ils ont été contaminés par la streptomycine,
l’antibiotique utilisé pour combattre le feu bactérien qui touche les arbres
fruitiers. Cela représente un pour mille de la production annuelle de miel
suisse. L’association des producteurs de fruits dédommage les apiculteurs à
raison de 18 à 20 frs par kg de miel non vendu. Le miel provient principalement
de Thurgovie.
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Cruiser
Les défenseurs des abeilles contestent le protocole
suivi.
Incompétents,
menteurs, manipulateurs… voilà de quoi est composée l’administration française
d’après les défenseurs de l’abeille.
LO Administratrice
Quelques sites à découvrir
EFSA
Bee Mortality and Bee Surveillance in
Europe - A Report from the Assessment Methodology Unit in Response to Agence
Francaise de Securite Sanitaire des Aliments (AFSSA). Question number:
EFSA-Q-2008-428, 8/11/2008
http://www.efsa.europa.eu/EFSA/efsa_locale-1178620753812_1211902044641.htm
Plan ECOPHYTO 2018 de réductions des
usages de pesticides (2008-2018), Michel Barnier, 9/10/2008
Code sanitaire pour les animaux
terrestres 2007//Terrestrial Animal Health Code
(2007)
http://www.oie.int/fr/normes/mcode/fr_sommaire.htm
Réseau biodiversité pour les abeilles
2° Assises du Réseau Biodiversité pour les Abeilles, le 8 avril
2008 à Reims
http://www.jacheres-apicoles.fr/index/chap-events/
Si les abeilles disparaissent, les fruits et les légumes seraient plus chers.
PARIS, 19
sept 2008 (AFP) - L'activité des insectes pollinisateurs, menacée par la
diminution du nombre d'abeilles, représentait 153 milliards d'euros en 2005, et
leur disparition entraînerait une hausse du prix des fruits et légumes, met en
garde vendredi l'Institut français de recherche agronomique (Inra).
Cette somme
représente 9,5% de la valeur totale de la production agricole mondiale.
Mesurée en
poids, 35% de la production mondiale dépend des pollinisateurs, principalement
les fruits, les légumes et les oléagineux, et dans une moindre mesure, le café,
le cacao, les fruits à coque et les épices.
En
revanche, les céréales, qui représentent 60% de la production agricole
mondiale, n'en dépendent pas. Une incertitude sur la dépendance à la
pollinisation subsiste pour 5% des cultures.
"Dans
ce contexte, le déclin des insectes pollinisateurs est une préoccupation
majeure", car "les équilibres alimentaires mondiaux seraient
profondément modifiés en cas de disparition totale des pollinisateurs",
affirme l'INRA dans un communiqué.
"La
production de trois catégories de cultures, à savoir les fruits, les légumes et
les stimulants (café, cacao) - serait alors réduite nettement en dessous de
l'actuel niveau de consommation à l'échelle mondiale - et encore plus pour
certaines régions comme l'Europe", selon trois chercheurs français et un
allemand qui ont publié leur travail dans la revue Ecological Economics.
Dans cette
hypothèse, "le consommateur serait pénalisé parce qu'il consommerait moins
et à des prix plus élevés", ajoutent Bernard Vaissière, Jean-Michel
Salles, Nicola Gallai et Josef Settele.
Ils ont
calculé que la perte pour les consommateurs serait comprise entre 190 milliards
d'euros et 310 milliards d'euros, en fonction de la réactivité des prix à la
baisse de la production.
Les causes
du déclin de la population d'abeilles ces dernières années, en Europe et aux
Etats-Unis notamment, sont encore mal élucidées mais s'expliquent
vraisemblablement par l'utilisation massive de pesticides dans l'agriculture,
l'extension des monocultures et l'apparition de maladies pathogènes
parasitaires.
AFP
Nosema toujours à la une A
lire
Le déclin des abeilles… premiers effets A lire
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Réunion des
apiculteurs du Sud-Est à Valensole
La Fédération Apicole du
Sud-Est a tenu sa réunion annuelle estivale. Après la récolte de miel de
lavande-lavandin, il s’agissait de faire le point sur l’état de la récolte et
de parler des problèmes des apiculteurs de la région.
La récolte a été généralement
bonne dans la mesure où les ruches étaient populeuses. A lire
Lors de cette même réunion,
Pascal Jourdan, Directeur de l’ADAPI, a parlé des mortalités de colonies et
d’abeilles. On a appris qu’une enquête avait été conduite pour la première fois
et que le seuil de mortalités hivernales était de 25 %. A lire
Le lecteur trouve
ici la confirmation des informations délivrées par le site
Api connaissance
sanitaire.
LO Administratrice
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Les espèces
envahissantes menacent sérieusement la biodiversité en outre-mer
Selon une étude du Comité
français de l'UICN, tandis que les espèces exotiques envahissantes représentent
la troisième cause de perte de la biodiversité, 49 des 100 espèces les plus
envahissantes dans le monde sont présentes en outre-mer.
Voir : http://www.actu-environnement.com/ae/news/UICN_especes_envahissantes_outre_mer_5409.php4
Dans l'éditorial du dernier
numéro de la « lettre à l'adhérent du GDS Apicole de la Savoie »
(GDSA 73), un article très intéressant :
Les Dernières
Nouvelles d’Alsace
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