Pas de varroatose, pas de
loque américaine, des fleurs à profusion… une apiculture florissante et des
cultures où les traitements phytosanitaires sont présents.
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Lors d’une visite
sanitaire, dans un bout du monde de France :

Quant à ces ruches quelle
protection :

Oui, il y a une ruche
dessous :

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Images d’un rucher en hivernage dans un
bois.
Quelques
particularités de ce rucher méritent attention. Il est toujours intéressant de
savoir ce qui se fait ailleurs et de comparer.
-
les ruches
sont isolées du sol par un support fait de barres métalliques. Les fourmis ne
peuvent pas envahir les ruches grâce un système de réserve d’eau situé à la
base de ces supports, du genre château fort et son fossé.

-
La balance est
en place en permanence afin d’apprécier les futures miellées.
-
Côté
traitements de la varroase, la réserve de médicaments est conservée au rucher.
La confiance règne. L’apiculteur utilise soit le Bayvarol, soit l’Apivar.
Pourtant ce dernier n’est pas homologué en Suisse. Comme dans d’autres pays
européens, on retrouve ici la différence d’approche entre la pratique de
terrain et les contraintes administratives, entre les apiculteurs qui désirent
sauver leur cheptel (des mortalités importantes sont annoncées en Suisse ces
derniers jours – voir la rubrique mortalité) et les consignes officielles qui
préconisent l’utilisation de différents acides dont l’efficacité est
insuffisante.

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Images d’un rucher situé dans la Province
de Cunéo.
Quelques
particularités de cette exploitation :
-
en 2005 l’apiculteur a traité la varroase avec le thymol et l’acide oxalique.
Durant l’hiver il a perdu 40 % de ses colonies,
-
le rucher est entouré de plantations de maïs (traitées ou pas, aucune
information disponible),
-
les couvre-cadres sont en bois de maçonnerie traités contre les parasites,
-
l’enfumoir est alimenté avec de la toile de sac,
- le rucher est atteint de loque américaine (un gros problème que l’on retrouve souvent
explique l’apiculteur) : 3 applications d’oxytétracycline viennent d’être
réalisées. Pour limiter les résidus (que d’après l’apiculteur on ne retrouve
pas) au printemps, il transvasera.
-
cette année 2007 les colonies sont belles et populeuses. Elles sont traitées
contre la varroase avec un seul insert (de fabrication artisanale). Les inserts
en bois sont achetés tout prêts (imprégnés de produit) en France (notez au
passage l’emballage fait d’un assemblage de bouteilles plastiques pour la
conservation des inserts). Impossible de savoir quel était le vendeur. Par
contre le produit utilisé pour la préparation des inserts est un produit
phytosanitaire « Birlane » dont la molécule active est le
chlorfenvinphos (produit faisant partie de la famille des organophosphorés
retiré définitivement du marché en avril 2007).
Le miel
est ensuite vendu sur le marché. Venant d’un producteur local il ne peut
qu’être de qualité.
Mangez du
miel c’est naturel.
Les
abeilles sont résistantes

