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Abeilles et OGM

Le problème des OGM et de leur action éventuelle sur les abeilles et les colonies est de plus en plus discuté et sujet à polémique. Ci-dessous plusieurs textes et informations issus de différents médias.

 

 

Y a-t-il des justifications scientifiques à la suspension allemande de l'autorisation de culture du maïs MON810 ?

 

Après examen des justifications allemandes et analyse exhaustive de la littérature scientifique, Agnès Ricroch (AgroParisTech), Jean Bergé (INRA) et Marcel Kuntz (CNRS) répondent négativement à cette question. Les incohérences de l'administration allemande sont aussi mises en lumière dans cet article scientifique en accès libre.

Toute ressemblance avec l'interdiction de la culture des OGM en France n'est pas une coïncidence.

 

En résumé :

Nous démontrons que cette suspension est fondée sur une liste non exhaustive de références scientifiques, ignore la démarche au cas-par-cas largement admise (les arguments allemands mêlent deux maïs différents, MON810 et Bt176), et confond le danger potentiel et le risque avéré de la procédure scientifique d'évaluation des risques.

En outre, nous n'avons trouvé aucune justification pour cette suspension dans notre étude exhaustive de la littérature scientifique concernant les effets possibles sur les animaux non cibles dans les conditions naturelles de terrain. Notre présente étude démontre que les connaissances disponibles sur ces maïs ont été ignorées par le gouvernement allemand qui a plutôt choisi certaines études individuelles supposées conforter sa thèse.

De plus, nous montrons que l'administration BVL (Bundesamt für Verbraucherschutz und Lebensmittelsicherheit, protection du consommateur et sécurité sanitaire des aliments) du gouvernement fédéral allemand (en charge de « justifier scientifiquement » cette suspension) est aussi co-auteur d'un rapport appelé BEETLE récemment mis en ligne sur internet qui montre l'étendue des connaissances acquises sur la sécurité environnementale des PGM et qui contredit ses propres prétendues justifications.
Agnès Ricroch, Jean Bergé & Marcel Kuntz

Voir : http://www.springerlink.com/content/r6052757667ng364/fulltext.pdf

 

Y a-t-il des justifications scientifiques à la suspension allemande de l'autorisation de culture du maïs MON810 ? Cette publication scientifique examine un par un les arguments de l'Allemagne et analyse systématiquement la littérature scientifique concernant les effets non intentionnels des maïs Bt sur des organismes non cibles

 

Aujourd'hui les anti-OGM se fichent des justifications scientifiques, estimant que les aspects scientifiques faussent le débat ! Lire : "Les anti-OGM montrent leur vrai visage" en cliquant sur http://laurent.berthod.over-blog.fr/article-32324024.html. Cela s’explique très bien : il n’y a pas d’arguments scientifiques contre les OGM et tout le monde finissant par s’en rendre compte, les anti-OGM sont condamnés à déplacer le débat sur d’autres terrains.

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CONFÉRENCE FINALE CO-EXTRA : du 2 au 5 JUIN 2009

 

Deux jours de conférences scientifiques et un débat public au Palais du Luxembourg pour un point de vue complet et objectif sur la question de la coexistence des filières OGM et non-OGM. Co-Extra était un programme européen de recherche de 4 années sur la coexistence des filières OGM et non OGM ainsi que sur la traçabilité des OGM dans l’alimentation animale et humaine. Ces questions ont été abordées et traitées sous différents angles : scientifique, juridique, économique et sociologique.

http://www.coextra.eu/conference/

 

OGM, MOI NON PLUS, par Jean-Paul Oury

 

Du temps des Grecs, quand Platon écrivait ses dialogues, c’était pour lui la meilleure alternative à la violence. C’est donc en s’inspirant de cette source que J.-P. Oury a mis en scène les acteurs de ce (non)-débat sur les OGM.

http://www.livrebusiness.com/ogm-moi-non-plus-xml-206-642.html

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La France fille aînée de la lutte anti OGM                        A lire

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Le Groupe scientifique sur les organismes génétiquement modifiés a conclu

 

qu'il n'y avait pas d'éléments scientifiques spécifiques, en termes de risques pour la santé humaine et animale ou pour l'environnement, qui justifieraient une interdiction de la vente ou de l'utilisation du maïs MON810.
http://www.efsa.europa.eu/EFSA/efsa_locale-1178620753816_1178720400903.htm
http://www.efsa.europa.eu/EFSA/efsa_locale-1178620753816_1178720400344.htm
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OGM : retour sur une querelle

 

La virulence des pressions exercées sur la représentation nationale lors de l'élaboration et du vote de la loi sur les OGM illustre la nature idéologique du débat. Alors qu'il existait des solutions techniques acceptables, les instances gouvernementales ont choisi, lors du Grenelle, de favoriser une vision du monde aux dépens d'une autre, laissant ainsi ouverte la querelle des OGM.

Dire que la querelle des OGM est de nature idéologique, c'est dénoncer le caractère pseudo scientifique du discours anti-OGM qui cherche à s'imposer comme une vérité dogmatique. A sa racine, le paralogisme de Greenpeace, un enchaînement de contre-vérités que l'on peut formuler ainsi : tout ce que fait la nature est bon, les OGM ne sont pas naturels, donc les OGM ne sont pas bons. Si l'idéologie a fait ainsi irruption dans le débat, c'est parce que le principe de précaution lui a ouvert les portes de la science. En effet, tel qu'il est formulé, ce principe contient une question non scientifique : « la démonstration du risque zéro ». C'est dans cette logique d'inversion systématique de la charge d'une preuve « introuvable » que le gouvernement a interdit le maïs MON810.

Paradoxalement, aucun type de semence n'a jamais été autant étudié que les OGM, et pourtant aucun n'a jamais autant attiré les craintes. Aucun non plus n'a jamais autant suscité d'espoir, et là réside un autre discours idéologique, celui qui dit : seuls les OGM pourront nourrir l'humanité. Il est donc urgent que le discours quitte le terrain idéologique pour s'installer sur le terrain des solutions techniques.

Prenons l'exemple du flux de pollen OGM, ce phénomène naturel, traité comme un véritable danger. On parle de « contamination » et même de « pollution génétique ». Remarquons qu'il y a là une vraie absurdité, puisque le maïs Bt est perçu comme dangereux alors qu'il contient moins de mycotoxines que le maïs conventionnel. De plus, l'évaluation scientifique des risques considère, outre le danger, un deuxième paramètre, l'exposition au danger. Ce dernier est systématiquement déformé : une présence fortuite d'OGM sera ainsi toujours « généralisée » et « irréversible », alors qu'il faut juger au cas par cas. En effet, le maïs n'essaime pas hors des champs, tandis que le colza possède par lui-même un caractère semi-envahissant. On remarque ainsi au passage, pour ce dernier cas, qu'un usage positif peut être fait du principe de précaution : un vrai risque potentiel identifié peut être anticipé et évité. Reste le problème de faire cohabiter champs bio et OGM. Des solutions existent : distance de sécurité, accords locaux entre agriculteurs, coexistence assistée par ordinateur ou encore castration de la plante OGM.

Organiser des filières raisonnablement séparées est déjà une réalité pour les différents maïs conventionnels. Pourquoi en serait-il autrement avec les OGM ? De plus, la traçabilité et l'étiquetage permettent le choix des consommateurs. La question qui se pose alors est la suivante : pourquoi n'avoir pas encore trouvé d'accord entre anti et pro-OGM ? Cette question nous renvoie à la décision politique.

La confirmation récente de l'interdiction de la culture OGM par le Conseil d'Etat laisse croire que l'activation de la clause de sauvegarde s'est faite sur des principes scientifiques. Malheureusement, l'action politique est ici motivée par un calcul médiatique : céder ostensiblement à la dictature des sondages plutôt qu'écouter les experts. C'est d'autant plus surprenant qu'il existe des solutions qui respectent la liberté du maïsiculteur qui souhaite semer des OGM, de l'agriculteur bio qui tient à son label, du chercheur qui veut expérimenter, de l'industriel et de son marché, et du consommateur qui souhaite être informé et protégé. Car les solutions techniques évoquées permettent bien de satisfaire le plus grand nombre. Le politique devra mettre en place des décrets d'application de la loi qui rendent possible les choix de chacun et non pas conforter une idéologie (le refus absolu de toute présence d'OGM). Il s'agira de donner des cadres, non de les remplir avec des contenus formatés.

D'une manière ou d'une autre, c'est bien le consommateur qui, au final, jugera s'il veut ou non des OGM, si les OGM futurs lui profitent directement (aliments à teneur réduite en allergènes, toxines, antinutriments, aliments fonctionnels...) ou indirectement (plantes permettant des économies d'eau...).

MARCEL KUNTZ est directeur de recherche, auteur de « Les OGM, l'environnement et la santé », éditions Ellipses.
JEAN-PAUL OURY est docteur en histoire des sciences et technologies, auteur de « La Querelle des OGM », PUF, 2006.

 

L'Autorité Européenne de Sécurité des Aliments (EFSA) confirme

que Mme Kosciusko-Morizet a fait dire des trucs bizarres au Sénateur LEGRAND et au "Comité de préfiguration de la Haute Autorité sur les OGM". Il n'y a pas de quoi se vanter !
 http://www.efsa.europa.eu/EFSA/Event_Meeting/GMO_Minutes_39th_plenmeet.pdf

 

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Suite du feuilleton OGM

 

Arte : de la culture à l'obscurantisme ! par Gilles Mercier - chargé de recherche à l'INSERM, syndicaliste CGT et membre du Parti Communiste Français
Après Antenne 2 (Envoyé spécial : OGM à la conquête de vos assiettes 19 avril 2007), Canal + (15 novembre 2005), Arte a remis le couvert dans la campagne anti-OGM avec "Le Monde selon Monsanto" diffusée le 11 mars. L'émission a bénéficié d'une publicité exceptionnelle, de la part de la presse, les courriels n'ont pas arrêté de circuler pour prévenir de l'émission et pour signaler qu'elle était aussi accessible sur le site web de la chaine. Le film, privilège exceptionnel, doit être présenté (à quel titre ?) à l'Assemblée Nationale le 31 mars.
Le film d'Arte est dépourvu de toute rigueur. Les conclusions ne découlent pas d'une enquête, elles constituent le point de départ du film, sa trame. Il faut démontrer la dangerosité des OGM, qu'importe la méthode ! Les moyens sont justifiés par la cause que défend l'auteur. Yann Arthus-Bertrand, militant anti OGM, l'expliquait sans détour le 19 novembre 2006, dans l'émission de France 5, Arrêt sur image "Je pense que tous les moyens sont bons pour faire avancer les choses". "On peut se tromper, ça peut être mal fait, manipulateur, n'empêche que c'est bien". C'est toute la ligne de conduite de Mme Marie-Monique Robin qui a monté un film de propagande, fait non pour informer mais pour convaincre. Mme Robin a sorti du congélateur les arguments anti-OGM éculés qui ont tous été réfutés par des publications scientifiques. Dépourvue de tout scrupule, Mme Robin n'a pas hésité à monter des fleurs présentées comme des formes monstrueuses de maïs local qui seraient dues aux contaminations génétiques induites par Monsanto, alors qu'il s'agit d'une autre plante, Arabidopsis thaliana, dont le caractère "fleur double" présenté à l'écran est dû à une mutation spontanée. Tout est à l'avenant. Mentez, mentez ! Il en restera toujours quelque chose !
Le message à retenir du film est simplissime. Monsanto, société américaine, produit des monstres végétaux à seule fin de faire du profit. Monsanto veut assujettir les paysans en brevetant le vivant. La progression continue des surfaces cultivées en OGM sur la planète, les autorisations données par les diverses autorités sanitaires nationales et européennes sont dues à la corruption de ces autorités, des scientifiques et à l'asservissement des paysans. Les scientifiques, les agriculteurs qui défendent ces technologies sont à la solde de Monsanto et des semenciers en général. Ces affirmations n'ont pas besoin d'être démontrées.
Le seul moyen pour empêcher l'ordre de Monsanto, qui est celui des multinationales, est d'empêcher les OGM de s'implanter. Comment ? En les arrachant et en faisant pression sur les députés pour qu'ils bannissent les OGM lors du débat d'avril à l'Assemblée Nationale. C'est le but assigné à cette émission et à la publicité qui l'accompagne. La promotion par Arte de la pseudoscience est à mettre en parallèle avec la suppression par la chaîne de son émission "Archimède", qui se proposait, en invitant un chercheur, d'enquêter sur l'état de la réflexion dans les différents domaines de recherche. En valorisant un discours pseudo-radical sur un sujet controversé, Arte essaie d'élargir son audience dans le paysage audiovisuel.
Les mouvements anti-OGM sont les héritiers de Lyssenko. Le lyssenkisme avait divisé la science en science nouvelle qui allait révolutionner l'agriculture et en science bourgeoise dévolue au maintien de l'ordre capitaliste. Des biologistes de la science nouvelle, emportés par cet élan révolutionnaire, affirmaient avoir transformé des virus en bactéries ou converti des cellules végétales en cellules animales. L'argumentation scientifique fut balayée au profit de la propagande qui versa dans l'hystérie. Les partisans de Lyssenko partirent à l'assaut des autres branches de la science, Freud, Einstein et la mécanique quantique furent visés. Ceux qui s'opposaient à cette vision idéologique de la science étaient rejetés, catalogués de réactionnaires vendus à l'impérialisme. Le bilan fut catastrophique, la biologie et l'agronomie soviétique mirent trente années à s'en remettre.
Il y avait une science au profit de la bourgeoisie, il y a maintenant une science et des scientifiques à la solde des multinationales. Lutter contre les OGM serait lutter contre l'ordre des multinationales. Mais, il est pour le moins étonnant de trouver à la pointe de ce combat des personnalités et des journaux qui jusqu'à maintenant ont toujours défendu cet ordre (...)

 

 

Le sénateur Legrand reconnaît avoir utilisé le terme « doutes sérieux » sur demande du Ministère de l'Ecologie dans le rapport ayant amené l'activation de la clause de sauvegarde contre le maïs MON810
http://www.agriculture-environnement.fr/L-aveu-tardif-du-senateur-Jean.html

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Le Monde selon Monsanto           Critique du film diffusé par Arte                       A lire

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La science est sortie salie

La science est sortie salie du Comité de préfiguration de la Haute Autorité sur les OGM. Son avis est supposé justifier l'activation de la clause de sauvegarde pour suspendre la culture du maïs MON810. Mais cette décision avait été prise bien avant : le ministre Borloo l’a confié à un groupe de parlementaires. Nicolas Hulot y voit "une décision politique autant qu'éthique." Quelle éthique quand tout indique que le pouvoir en place a négocié le silence des ONG sur le nucléaire civil contre un moratoire sur les OGM ? Douze des quinze membres de la section scientifique du Comité ont contesté l’interprétation de l’avis par son président, le sénateur Le Grand.

 

Ce Comité a été créé à la hâte. Ses conclusions ont été consignées dans un rapport bâclé, avec des références scientifiques incorrectes tandis que d’autres ont été passées sous silence [1]. La majorité de ses membres a déploré l’impossibilité de "réaliser une expertise plus complète et de relire sereinement l'avis avant sa diffusion". A travers un appel de 1200 signatures, des chercheurs ont fait connaître leur position [2]. Quarante académiciens ont dénoncé cette manipulation politique.

 

Le "dialogue à cinq", syndicats, entreprises, ONG, élus et administration, prôné dans le Pacte écologique de N. Hulot est louable, mais l’écologie politique ne pourrait se substituer à la science. Autant la participation des ONG est légitime, autant elle trouve ses limites dans l’interprétation des faits scientifiques sur ce maïs. Or, depuis plus d’une décennie, ses effets sur l’environnement et la santé ont été évalués par des commissions nationales et internationales compétentes, indépendantes et transparentes. Comme celle utilisée en culture biologique, la toxine Bt de ce maïs persiste peu de temps dans le sol et n’agit que sur les insectes ciblés. Les cultures Bt sont moins nuisibles pour la faune que les insecticides chimiques et contiennent moins de mycotoxines cancérigènes. Les traces de pollen retrouvées à des distances éloignées ne remettent pas en cause la coexistence avec les champs d’agriculture biologique. Après expertise et contre-expertise, les tests de toxicité sur ce maïs n’ont rien révélé d’anormal pour la santé.

 

Le paradoxe des OGM est qu’ils sont entourés d’un luxe de précaution et que certains réclament encore plus d’études. Soit ! Les chercheurs continueront leurs travaux, mais que l’on n’entretienne pas la défiance par des soupçons d’incompétence, de corruption et de subordination. Que l’on respecte les recherches en milieu ouvert menées au nom du principe de la connaissance. Mais, ne leur demandez pas de démontrer un risque zéro.

 

Nous souhaitons que le "dialogue à cinq" invite les scientifiques pour éclairer les décisions sur l’avenir d’une agriculture saine, durable et respectueuse de l’environnement. Nous manifestons notre désapprobation dès lors que les chercheurs sont instrumentalisés et que les faits scientifiques sont manipulés. La confrontation des idées, la transparence et l’indépendance sont nos principes éthiques. Le refus de voir dans la science un allié pour le progrès de notre civilisation relèverait d’un pur obscurantisme.

 

- Agnès Ricroch est Maître de Conférences à AgroParisTech
- Marcel Kuntz est Directeur de Recherche CNRS
- Philippe Joudrier est Chargé de mission INRA, expert OGM à l'Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments
- Louis-Marie Houdebine est Directeur de Recherches INRA, expert OGM à la Commission du Génie Génétique et à l'Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments

 

Analyse scientifique sur la dissémination de l’OGM  MON 810

Un avis des chercheurs reconnus de l’INRA                                           A lire

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Des scientifiques choqués                                                                    A lire

 

Le point de vue de l’Association Française pour l’Information Scientifique                       A lire

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Les effets des maïs Bt sur la biodiversité, s’ils existent,

seraient extrêmement mineurs, selon la synthèse des études allemandes publiées par gmo safety

http://www.gmo-safety.eu/en/

 

Culture des OGM, le Président de la Haute Autorité interprète…

 

Pourquoi demander l’avis de scientifiques dans le cadre de la Haute Autorité sur les OGM si le sénateur (un politique) qui préside cette Haute Autorité interprète à sa façon.

http://tf1.lci.fr/infos/sciences/environnement/0,,3678767,00-ogm-scientifiques-haute-autorite-sentent-trahis-.html

 

Il fallait sans doute que José termine sa grève de la faim, de même que deux apiculteurs qui conduisent le même combat et d’autres encore. Et puis les élections approchent, pas de vagues, pas de remous… Les députés UMP ne sont cependant pas contents.

En outre, il est scientifiquement prouvé par l’examen des images que pour être embrassé par notre belle ministre de l’environnement, il faut désobéir civiquement.

                                                                                                                          LO Administratice

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Les OGM toujours en discussion

 

Pour un collectif de scientifiques et d'universitaires : «  une décision de suspension de la culture des maïs GM, qu'elle dise son nom ou qu'elle soit dissimulée derrière des mesures réglementaires discriminatoires - donc dissuasives - n'aurait aucune justification scientifique, car elle ne s'appuierait que sur des incertitudes imaginaires voire mensongères »
http://nonaumoratoire.free.fr/

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Effet du maïs Bt sur les abeilles                           A lire

 

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OGM et le "Grenelle du désenchantement"

 

Après plus d'une décennie de turpitudes on pouvait espérer voir l'introduction d'une nouvelle technologie agricole traitée enfin de façon sérieuse, notamment en la comparant aux autres et en s'appuyant sur la "balance risques- bénéfices".
Le désenchantement est grand.
Les consultations régionales (tout au moins celle d'Auch où j'étais présent) n'étaient que mascarade :
- ateliers de travail de 2 heures avec plus de 100 personnes
- débats monopolisés par les militants écologistes
- rapporteurs nationaux choisis pour leur opposition aux OGM
- absence ou silence des scientifiques
Quant au bilan tiré par le chef de l'Etat, à la surprise de tous, c'est un alignement sur les positions des opposants aux OGM. Sur le fond (doutes sur leur intérêt, sur la maîtrise de la dissémination, sur les bénéfices sanitaires et environnementaux) et même sur la terminologie (OGM pesticides). La rupture est prononcée, mais avec le futur.
La déferlante anti-OGM s'emballe dans le gouvernement:
- JL Borloo confie une mission sur la gouvernance écologique à Corinne Lepage et GE Séralini !
- N. Kosciusko-Morizet vote contre la levée de la clause de sauvegarde activée par l'Autriche et demandée par la Commission européenne.
Les lobbies écologistes remportent un succès inespéré. Certainement pas l'écologie et encore moins l'agriculture française de plus en plus déconnectée du reste du monde.

 

Chimériques OGM                                 A lire

 

Un spécial OGM de la revue de l'Association Française pour l'Information Scientifique :

OGM : menace, fléau ou source de progrès ?

Voir : http://www.pseudo-sciences.org/

 

 

 

 


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