Abeilles et OGM
Le
problème des OGM et de leur action éventuelle sur les abeilles et les colonies
est de plus en plus discuté et sujet à polémique. Ci-dessous plusieurs textes
et informations issus de différents médias.
maïs OGM de syngenta autorisé
AUTORISATIONS d'un MAÏS de SYNGENTA
RESISTANT à des INSECTES
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Syngenta a obtenu l'autorisation de culture de son
maïs MIR162 (Agrisure Viptera)
aux Etats-Unis
http://www2.syngenta.com/en/media/mediareleases/en_100421.html
et au Canada :
http://www.agrisuretraits.com/NewsDetail.aspx?NewsID=119
et au Mexique pour l'importation :
http://www.agrisuretraits.com/NewsDetail.aspx?NewsID=117
Les détails sur MIR162 :
http://cera-gmc.org/index.php?evidcode=MIR162&hstIDXCode=&gType=&AbbrCode=&atCode=&stCode=&coIDCode=&action=gm_crop_database&mode=Submit
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Y a-t-il des
justifications scientifiques à la suspension allemande de l'autorisation de
culture du maïs MON810 ?
Après examen des justifications allemandes et
analyse exhaustive de la littérature scientifique, Agnès Ricroch
(AgroParisTech), Jean Bergé (INRA) et Marcel Kuntz (CNRS) répondent négativement à cette question. Les
incohérences de l'administration allemande sont aussi mises en lumière dans cet
article scientifique en accès libre.
Toute ressemblance avec l'interdiction de la
culture des OGM en France n'est pas une coïncidence.
En résumé :
Nous démontrons que cette suspension est fondée sur
une liste non exhaustive de références scientifiques, ignore la démarche au
cas-par-cas largement admise (les arguments allemands mêlent deux maïs
différents, MON810 et Bt176), et confond le danger potentiel et le risque avéré
de la procédure scientifique d'évaluation des risques.
En outre, nous n'avons trouvé aucune justification
pour cette suspension dans notre étude exhaustive de la littérature
scientifique concernant les effets possibles sur les animaux non cibles dans
les conditions naturelles de terrain. Notre présente étude démontre que les
connaissances disponibles sur ces maïs ont été ignorées par le gouvernement
allemand qui a plutôt choisi certaines études individuelles supposées conforter
sa thèse.
De plus, nous montrons que l'administration BVL (Bundesamt für Verbraucherschutz
und Lebensmittelsicherheit,
protection du consommateur et sécurité sanitaire des aliments) du gouvernement
fédéral allemand (en charge de « justifier scientifiquement » cette suspension)
est aussi co-auteur d'un rapport appelé BEETLE récemment mis en ligne sur
internet qui montre l'étendue des connaissances acquises sur la sécurité
environnementale des PGM et qui contredit ses propres prétendues
justifications.
Agnès Ricroch, Jean Bergé & Marcel Kuntz
Voir : http://www.springerlink.com/content/r6052757667ng364/fulltext.pdf
Y a-t-il des justifications scientifiques à la
suspension allemande de l'autorisation de culture du maïs MON810 ? Cette
publication scientifique examine un par un les arguments de l'Allemagne et
analyse systématiquement la littérature scientifique concernant les effets non
intentionnels des maïs Bt sur des organismes non
cibles
Aujourd'hui les anti-OGM se fichent des
justifications scientifiques, estimant que les aspects scientifiques faussent
le débat ! Lire : "Les anti-OGM montrent leur vrai visage" en
cliquant sur http://laurent.berthod.over-blog.fr/article-32324024.html.
Cela s’explique très bien : il n’y a pas d’arguments scientifiques contre les
OGM et tout le monde finissant par s’en rendre compte, les anti-OGM sont
condamnés à déplacer le débat sur d’autres terrains.
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CONFÉRENCE FINALE CO-EXTRA : du 2 au 5 JUIN 2009
Deux jours de conférences scientifiques et un débat public au
Palais du Luxembourg pour un point de vue complet et objectif sur la question
de la coexistence des filières OGM et non-OGM. Co-Extra était un programme
européen de recherche de 4 années sur la coexistence des filières OGM et non
OGM ainsi que sur la traçabilité des OGM dans l’alimentation animale et
humaine. Ces questions ont été abordées et traitées sous différents angles :
scientifique, juridique, économique et sociologique.
http://www.coextra.eu/conference/
OGM, MOI NON PLUS, par Jean-Paul Oury
Du temps des Grecs, quand Platon écrivait ses dialogues, c’était
pour lui la meilleure alternative à la violence. C’est donc en s’inspirant de
cette source que J.-P. Oury a mis en scène les
acteurs de ce (non)-débat sur les OGM.
http://www.livrebusiness.com/ogm-moi-non-plus-xml-206-642.html
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La France fille aînée de
la lutte anti OGM A lire
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Le Groupe scientifique sur
les organismes génétiquement modifiés a conclu
qu'il n'y avait pas d'éléments scientifiques
spécifiques, en termes de risques pour la santé humaine et animale ou pour
l'environnement, qui justifieraient une interdiction de la vente ou de
l'utilisation du maïs MON810.
http://www.efsa.europa.eu/EFSA/efsa_locale-1178620753816_1178720400903.htm
http://www.efsa.europa.eu/EFSA/efsa_locale-1178620753816_1178720400344.htm
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La virulence des pressions exercées sur la représentation nationale
lors de l'élaboration et du vote de la loi sur les OGM illustre la nature
idéologique du débat. Alors qu'il existait des solutions techniques
acceptables, les instances gouvernementales ont choisi, lors du Grenelle, de
favoriser une vision du monde aux dépens d'une autre, laissant ainsi ouverte la
querelle des OGM.
Dire que la querelle des OGM est de nature idéologique, c'est dénoncer
le caractère pseudo scientifique du discours anti-OGM qui cherche à s'imposer
comme une vérité dogmatique. A sa racine, le paralogisme de Greenpeace, un
enchaînement de contre-vérités que l'on peut formuler ainsi : tout ce que fait
la nature est bon, les OGM ne sont pas naturels, donc les OGM ne sont pas bons.
Si l'idéologie a fait ainsi irruption dans le débat, c'est parce que le
principe de précaution lui a ouvert les portes de la science. En effet, tel
qu'il est formulé, ce principe contient une question non scientifique : « la
démonstration du risque zéro ». C'est dans cette logique d'inversion
systématique de la charge d'une preuve « introuvable » que le gouvernement a
interdit le maïs MON810.
Paradoxalement, aucun type de semence n'a jamais été autant étudié que
les OGM, et pourtant aucun n'a jamais autant attiré les craintes. Aucun non
plus n'a jamais autant suscité d'espoir, et là réside un autre discours
idéologique, celui qui dit : seuls les OGM pourront nourrir l'humanité. Il est
donc urgent que le discours quitte le terrain idéologique pour s'installer sur
le terrain des solutions techniques.
Prenons l'exemple du flux de pollen OGM, ce phénomène naturel, traité
comme un véritable danger. On parle de « contamination » et même de «
pollution génétique ». Remarquons qu'il y a là une vraie absurdité, puisque
le maïs Bt est perçu comme dangereux alors qu'il
contient moins de mycotoxines que le maïs conventionnel. De plus, l'évaluation
scientifique des risques considère, outre le danger, un deuxième paramètre,
l'exposition au danger. Ce dernier est systématiquement déformé : une présence
fortuite d'OGM sera ainsi toujours « généralisée » et « irréversible
», alors qu'il faut juger au cas par cas. En effet, le maïs n'essaime pas
hors des champs, tandis que le colza possède par lui-même un caractère
semi-envahissant. On remarque ainsi au passage, pour ce dernier cas, qu'un
usage positif peut être fait du principe de précaution : un vrai risque
potentiel identifié peut être anticipé et évité. Reste le problème de faire
cohabiter champs bio et OGM. Des solutions existent : distance de sécurité,
accords locaux entre agriculteurs, coexistence assistée par ordinateur ou
encore castration de la plante OGM.
Organiser des filières raisonnablement séparées est déjà une réalité
pour les différents maïs conventionnels. Pourquoi en serait-il autrement avec
les OGM ? De plus, la traçabilité et l'étiquetage permettent le choix des
consommateurs. La question qui se pose alors est la suivante : pourquoi n'avoir
pas encore trouvé d'accord entre anti et pro-OGM ? Cette question nous renvoie
à la décision politique.
La confirmation récente de l'interdiction de la culture OGM par le
Conseil d'Etat laisse croire que l'activation de la clause de sauvegarde s'est
faite sur des principes scientifiques. Malheureusement, l'action politique est
ici motivée par un calcul médiatique : céder ostensiblement à la dictature des
sondages plutôt qu'écouter les experts. C'est d'autant plus surprenant qu'il
existe des solutions qui respectent la liberté du maïsiculteur qui souhaite
semer des OGM, de l'agriculteur bio qui tient à son label, du chercheur qui
veut expérimenter, de l'industriel et de son marché, et du consommateur qui
souhaite être informé et protégé. Car les solutions techniques évoquées
permettent bien de satisfaire le plus grand nombre. Le politique devra mettre
en place des décrets d'application de la loi qui rendent possible les choix de
chacun et non pas conforter une idéologie (le refus
absolu de toute présence d'OGM). Il s'agira de donner des cadres, non de les
remplir avec des contenus formatés.
D'une manière ou d'une autre, c'est bien le consommateur qui, au
final, jugera s'il veut ou non des OGM, si les OGM futurs lui profitent
directement (aliments à teneur réduite en allergènes, toxines, antinutriments, aliments fonctionnels...) ou indirectement
(plantes permettant des économies d'eau...).
L'Autorité Européenne de Sécurité des
Aliments (EFSA) confirme
que Mme Kosciusko-Morizet a fait dire des trucs
bizarres au Sénateur LEGRAND et au "Comité de préfiguration de la Haute
Autorité sur les OGM". Il n'y a pas de quoi se vanter !
http://www.efsa.europa.eu/EFSA/Event_Meeting/GMO_Minutes_39th_plenmeet.pdf
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Suite
du feuilleton OGM
Arte : de la culture à l'obscurantisme ! par Gilles Mercier - chargé de recherche à l'INSERM,
syndicaliste CGT et membre du Parti Communiste Français
Après Antenne 2 (Envoyé spécial : OGM à la conquête de vos assiettes 19
avril 2007), Canal + (15 novembre 2005), Arte a remis le couvert dans la
campagne anti-OGM avec "Le Monde selon Monsanto" diffusée le 11 mars.
L'émission a bénéficié d'une publicité exceptionnelle, de la part de la presse,
les courriels n'ont pas arrêté de circuler pour prévenir de l'émission et pour
signaler qu'elle était aussi accessible sur le site web de la chaine. Le film,
privilège exceptionnel, doit être présenté (à quel titre ?) à l'Assemblée
Nationale le 31 mars.
Le film d'Arte est dépourvu de toute rigueur. Les conclusions ne découlent pas
d'une enquête, elles constituent le point de départ du film, sa trame. Il faut
démontrer la dangerosité des OGM, qu'importe la méthode ! Les moyens sont
justifiés par la cause que défend l'auteur. Yann Arthus-Bertrand, militant anti
OGM, l'expliquait sans détour le 19 novembre 2006, dans l'émission de France
5, Arrêt sur image "Je pense que tous les moyens sont bons pour
faire avancer les choses". "On peut se tromper, ça peut être mal
fait, manipulateur, n'empêche que c'est bien". C'est toute la ligne de
conduite de Mme Marie-Monique Robin qui a monté un film de propagande, fait non
pour informer mais pour convaincre. Mme Robin a sorti du congélateur les
arguments anti-OGM éculés qui ont tous été réfutés par des publications
scientifiques. Dépourvue de tout scrupule, Mme Robin n'a pas hésité à monter
des fleurs présentées comme des formes monstrueuses de maïs local qui seraient
dues aux contaminations génétiques induites par Monsanto, alors qu'il s'agit
d'une autre plante, Arabidopsis thaliana, dont le caractère "fleur double"
présenté à l'écran est dû à une mutation spontanée. Tout est à l'avenant.
Mentez, mentez ! Il en restera toujours quelque chose !
Le message à retenir du film est simplissime. Monsanto, société américaine,
produit des monstres végétaux à seule fin de faire du profit. Monsanto veut
assujettir les paysans en brevetant le vivant. La progression continue des
surfaces cultivées en OGM sur la planète, les autorisations données par les
diverses autorités sanitaires nationales et européennes sont dues à la
corruption de ces autorités, des scientifiques et à l'asservissement des
paysans. Les scientifiques, les agriculteurs qui défendent ces technologies
sont à la solde de Monsanto et des semenciers en général. Ces affirmations
n'ont pas besoin d'être démontrées.
Le seul moyen pour empêcher l'ordre de Monsanto, qui est celui des
multinationales, est d'empêcher les OGM de s'implanter. Comment ? En les
arrachant et en faisant pression sur les députés pour qu'ils bannissent les OGM
lors du débat d'avril à l'Assemblée Nationale. C'est le but assigné à cette
émission et à la publicité qui l'accompagne. La promotion par Arte de la
pseudoscience est à mettre en parallèle avec la suppression par la chaîne de
son émission "Archimède", qui se proposait, en invitant un chercheur,
d'enquêter sur l'état de la réflexion dans les différents domaines de
recherche. En valorisant un discours pseudo-radical sur un sujet controversé, Arte
essaie d'élargir son audience dans le paysage audiovisuel.
Les mouvements anti-OGM sont les héritiers de Lyssenko. Le lyssenkisme
avait divisé la science en science nouvelle qui allait révolutionner
l'agriculture et en science bourgeoise dévolue au maintien de l'ordre
capitaliste. Des biologistes de la science nouvelle, emportés par cet élan
révolutionnaire, affirmaient avoir transformé des virus en bactéries ou
converti des cellules végétales en cellules animales. L'argumentation
scientifique fut balayée au profit de la propagande qui versa dans l'hystérie.
Les partisans de Lyssenko partirent à l'assaut des autres branches de la
science, Freud, Einstein et la mécanique quantique furent visés. Ceux qui
s'opposaient à cette vision idéologique de la science étaient rejetés,
catalogués de réactionnaires vendus à l'impérialisme. Le bilan fut
catastrophique, la biologie et l'agronomie soviétique mirent trente années à
s'en remettre.
Il y avait une science au profit de la bourgeoisie, il y a maintenant une
science et des scientifiques à la solde des multinationales. Lutter contre les
OGM serait lutter contre l'ordre des multinationales.
Mais, il est pour le moins étonnant de trouver à la pointe de ce combat des
personnalités et des journaux qui jusqu'à maintenant ont toujours défendu cet
ordre (...)
Le
sénateur Legrand reconnaît avoir
utilisé le terme « doutes sérieux » sur demande du Ministère de l'Ecologie dans
le rapport ayant amené l'activation de la clause de sauvegarde contre le maïs
MON810
http://www.agriculture-environnement.fr/L-aveu-tardif-du-senateur-Jean.html
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Le
Monde selon Monsanto Critique du film diffusé par Arte A lire
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La
science est sortie salie
La science
est sortie salie du Comité de préfiguration de la Haute Autorité sur les OGM.
Son avis est supposé justifier l'activation de la clause de sauvegarde pour
suspendre la culture du maïs MON810. Mais cette décision avait été prise bien
avant : le ministre Borloo l’a confié à un groupe de parlementaires. Nicolas
Hulot y voit "une décision politique autant qu'éthique."
Quelle éthique quand tout indique que le pouvoir en place a négocié le silence
des ONG sur le nucléaire civil contre un moratoire sur les OGM ? Douze des quinze
membres de la section scientifique du Comité ont contesté l’interprétation de
l’avis par son président, le sénateur Le Grand.
Ce Comité a
été créé à la hâte. Ses conclusions ont été consignées dans un rapport bâclé,
avec des références scientifiques incorrectes tandis que d’autres ont été
passées sous silence [1]. La majorité de ses membres a déploré l’impossibilité
de "réaliser une expertise plus complète et de relire sereinement
l'avis avant sa diffusion". A travers un appel de 1200 signatures, des
chercheurs ont fait connaître leur position [2]. Quarante académiciens ont
dénoncé cette manipulation politique.
Le
"dialogue à cinq", syndicats, entreprises, ONG, élus et
administration, prôné dans le Pacte écologique de N. Hulot est louable, mais
l’écologie politique ne pourrait se substituer à la science. Autant la
participation des ONG est légitime, autant elle trouve ses limites dans
l’interprétation des faits scientifiques sur ce maïs. Or, depuis plus d’une
décennie, ses effets sur l’environnement et la santé ont été évalués par des
commissions nationales et internationales compétentes, indépendantes et
transparentes. Comme celle utilisée en culture biologique, la toxine Bt de ce maïs persiste peu de temps dans le sol et n’agit
que sur les insectes ciblés. Les cultures Bt sont
moins nuisibles pour la faune que les insecticides chimiques et contiennent
moins de mycotoxines cancérigènes. Les traces de pollen retrouvées à des
distances éloignées ne remettent pas en cause la coexistence avec les champs
d’agriculture biologique. Après expertise et contre-expertise, les tests de
toxicité sur ce maïs n’ont rien révélé d’anormal pour la santé.
Le paradoxe
des OGM est qu’ils sont entourés d’un luxe de précaution et que certains
réclament encore plus d’études. Soit ! Les chercheurs continueront leurs
travaux, mais que l’on n’entretienne pas la défiance par des soupçons
d’incompétence, de corruption et de subordination. Que l’on respecte les
recherches en milieu ouvert menées au nom du principe de la connaissance. Mais,
ne leur demandez pas de démontrer un risque zéro.
Nous
souhaitons que le "dialogue à cinq" invite les scientifiques pour
éclairer les décisions sur l’avenir d’une agriculture saine, durable et
respectueuse de l’environnement. Nous manifestons notre désapprobation dès lors
que les chercheurs sont instrumentalisés et que les faits scientifiques sont
manipulés. La confrontation des idées, la transparence et l’indépendance sont
nos principes éthiques. Le refus de voir dans la science un allié pour le
progrès de notre civilisation relèverait d’un pur obscurantisme.
- Agnès Ricroch est Maître de Conférences à AgroParisTech
- Marcel Kuntz est Directeur de Recherche CNRS
- Philippe Joudrier est Chargé de mission INRA,
expert OGM à l'Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments
- Louis-Marie Houdebine est
Directeur de Recherches INRA, expert OGM à la Commission du Génie Génétique et
à l'Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments
Analyse
scientifique sur la dissémination de l’OGM
MON 810
Un avis des
chercheurs reconnus de l’INRA A lire
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Des
scientifiques choqués A lire
Le
point de vue de l’Association Française pour l’Information Scientifique A lire
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Les
effets des maïs Bt sur la biodiversité, s’ils
existent,
seraient extrêmement mineurs, selon la
synthèse des études allemandes publiées par gmo safety
Culture
des OGM, le Président de la Haute Autorité interprète…
Pourquoi
demander l’avis de scientifiques dans le cadre de la Haute Autorité sur les OGM
si le sénateur (un politique) qui préside cette Haute Autorité interprète à sa
façon.
Il fallait sans doute que José termine sa grève de la faim, de
même que deux apiculteurs qui conduisent le même combat et d’autres encore. Et
puis les élections approchent, pas de vagues, pas de remous… Les députés UMP ne
sont cependant pas contents.
En
outre, il est scientifiquement prouvé par l’examen des images que pour être
embrassé par notre belle ministre de l’environnement, il faut désobéir
civiquement.
LO
Administratice
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Les OGM
toujours en discussion
Pour un
collectif de scientifiques et d'universitaires : « une décision de suspension
de la culture des maïs GM, qu'elle dise son nom ou qu'elle soit dissimulée
derrière des mesures réglementaires discriminatoires - donc dissuasives -
n'aurait aucune justification scientifique, car elle ne s'appuierait que sur
des incertitudes imaginaires voire mensongères »
http://nonaumoratoire.free.fr/
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Effet
du maïs Bt sur les abeilles A lire
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OGM
et le "Grenelle du désenchantement"
Après plus
d'une décennie de turpitudes on pouvait espérer voir l'introduction d'une
nouvelle technologie agricole traitée enfin de façon sérieuse, notamment en la
comparant aux autres et en s'appuyant sur la "balance risques-
bénéfices".
Le désenchantement est grand.
Les consultations régionales (tout au moins celle d'Auch où j'étais présent)
n'étaient que mascarade :
- ateliers de travail de 2 heures avec plus de 100 personnes
- débats monopolisés par les militants écologistes
- rapporteurs nationaux choisis pour leur opposition aux OGM
- absence ou silence des scientifiques
Quant au bilan tiré par le chef de l'Etat, à la surprise de tous, c'est un
alignement sur les positions des opposants aux OGM. Sur le fond (doutes sur
leur intérêt, sur la maîtrise de la dissémination, sur les bénéfices sanitaires
et environnementaux) et même sur la terminologie (OGM pesticides). La rupture
est prononcée, mais avec le futur.
La déferlante anti-OGM s'emballe dans le gouvernement:
- JL Borloo confie une mission sur la gouvernance écologique à Corinne Lepage
et GE Séralini !
- N. Kosciusko-Morizet vote contre la levée de la clause
de sauvegarde activée par l'Autriche et demandée par la Commission européenne.
Les lobbies écologistes remportent un succès inespéré. Certainement pas
l'écologie et encore moins l'agriculture française de plus en plus déconnectée
du reste du monde.
Chimériques OGM A lire
Un spécial OGM de la revue de l'Association Française pour
l'Information Scientifique :
OGM : menace, fléau ou source de progrès ?
Voir : http://www.pseudo-sciences.org/
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